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19
Fév
2018

Peyrignac : le maire ne cache rien aux administrés

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Terrasson - Infos municipales

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Lors de ses voeux 2018, Serge Pedenon, maire de Peyrignac (24), a fait part de sa préférence : se rapprocher éventuellement des écoles de Beauregard ou du Lardin, plutôt que d'aller vers un mariage des communes. Le maire a décidé de ne pas augmenter les impôts, malgré la baisse des dotations, et d'appliquer une gestion rigoureuse. Il s'excuse de devoir dresser un constat amer et n'hésite pas à montrer du doigt l'Etat qui, dit-il, fait parfois des cadeaux avec l'argent des autres. Le maire annonce la mise en service de la fibre au premier trimestre et la mise en place du Zéro herbicide.

Extrait vidéo du discours :

Le discours intégral du maire :

En premier lieu, bonne année à vous tous et selon la formule consacrée, « bouna  santada ». Merci aux nombreux habitants de la commune de partager ce moment de convivialité avec le conseil municipal, merci aux conseillers départementaux, aux maires et élus des communes qui nous entourent, aux représentants de la gendarmerie en la personne du nouveau lieutenant commandant la brigade de Terrasson, au responsable des sapeurs pompiers du Lardin, au prêtre de la paroisse, aux représentants des entreprises qui ont travaillé pour la commune, aux responsables des associations de la commune dont je reparlerai dans un instant, aux responsables (Iannik et Florence) de l’association d’insertion que je vous recommande pour vos menus travaux, à Michel Ranoux le président respecté de la FNACA cantonale, aux personnels communaux.

Une cérémonie des vœux, c’est l’occasion de retracer les activités du conseil d’une part, les réalisations passées et à venir d’autre part; et plus généralement tout ce qui fait la vie de la commune et participe au vivre ensemble dont nous avons bien besoin dans nos communes rurales.

Pour ne pas être présomptueux, j’évoquerai très brièvement l’actualité nationale de l’année que nous venons de clôturer. Pour éviter de dire des banalités, je ne reviendrai pas sur les élections du printemps dernier que vous avez suivies de près et pour lesquelles tout a été dit. Tout simplement, certains avaient souhaité en d’autres temps le changement et il a eu lieu avec quelque retard. Désormais, c’est au pied du mur que nous jugerons le maçon. Quant aux résultats surprenant des différentes élections, je me contenterai de faire référence à Coluche qui disait « les socialistes (mais c’est valable pour d’autres) ont sans doute eu tort de venir au pouvoir, ils auraient dû faire comme le bon Dieu, ne jamais se montrer pour qu’on continue à croire en eux ».

En ces périodes troublées par la montée des intégrismes et des ravages que ce fléau provoque, le premier devoir de nos gouvernants est de combattre ces fanatiques sans aucune mansuétude et d’être solidaires des forces de police et de gendarmerie qui font leur métier et méritent notre respect.

En fait, la seule réponse est d’imposer encore et toujours la laïcité dans tous les lieux publics de vie comme c’est prévu par la loi. Pour ce qui est des croyances et pratiques religieuses de chacun, il y a des lieux qui sont réservés à cela.

Pour m’en tenir à l’actualité Peyrignacoise qui nous occupe ce soir, je  mettrai en évidence les trois structures qui font vivre au quotidien la commune et qui lui donnent une vitalité et une image positive.

En tout premier lieu, je veux parler de nos artisans et commerçants, c'est-à-dire ni plus ni moins des 15 entreprises qui, toutes, constituent l’âme de la commune et qu’il est de notre devoir de faire vivre, je le dis tous les ans et on ne le rappellera jamais assez.

En effet, il y a tant de petites et moyennes communes qui se désespèrent de ne pas ou plus avoir ces commerces de proximité et nous ne mesurons pas toujours la chance que nous avons. Pour prendre le seul exemple du multiple rural que nous avons fait construire en 2004, il comporte les deux commerces incontournables de base avec, d’un coté , l’alimentation générale / le tabac et le point poste, et d’autre part le bar / restaurant.  Ils sont tenus par des exploitants agréables et courageux puisqu’ouverts du lundi au dimanche et on peut donc, sept jours sur sept, faire ses courses, manger, prendre un pot avec les amis, profiter des divers services postaux, retirer de l’argent sur son compte postal ou au Crédit agricole, soit des services que l’on n’a même pas toujours en ville, surtout sept jours sur sept, et qu’il faut absolument pérenniser, ça ne tient qu’à vous et pour sa part, la commune les fait vivre autant qu’elle peut.

Parmi les autres centres de vie et d’animation, je n’oublierai pas en second lieu notre école communale que nous partageons avec Châtres et qui nous donne quelques soucis ces derniers temps. En effet, comme dans bon nombre de RPI de campagne où la natalité diminue, elle se trouve en danger car, en plus de la baisse des effectifs enregistrée ces derniers temps, l’Education Nationale veut supprimer les classes uniques, ce qui met Châtres sur la sellette. Dans ce type de situation, il ne faut pas garder les deux pieds dans le même sabot car on risque de chuter et nous avons donc entrepris des discussions fructueuses avec nos collègues et amis de Beauregard et du Lardin. En effet, notre avenir commun passe par ces regroupements, au coup par coup, plutôt que de rechercher des fusions de communes souvent compliquées. Bizarrement, avec 16 naissances en 2016, il est paradoxal de constater que ces perspectives d’évolution ne soient pas prises en compte. Cela étant, quand 22 enfants de la commune fréquentent des écoles extérieures, tout s’explique. Il faut pourtant que chacun sache que l’herbe n’est pas plus verte ailleurs puisque nous disposons du numérique dans les deux classes et des enseignants de qualité. Pour preuve, les tests passés par les élèves lors de leur entrée en sixième au collège de Terrasson démontrent que ceux de notre RPI se comportent fort honorablement.

On a évacué, dés la rentrée de septembre dernier, l’usine à gaz mise en place dans la précipitation en 2012, à savoir les « activités périscolaires », et tout le monde en est aujourd’hui satisfait. Par contre, l’aide aux devoirs animée par des bénévoles que l’on ne remerciera jamais assez, fonctionne à la satisfaction des parents, enfants et maîtres d’école, et fait progresser les nombreux élèves qui y sont inscrits. Cela permet aux parents qui n’ont pas forcément le temps ou les connaissances d’être soulagés de cette tâche quand ils rentrent le soir à la maison.

En troisième lieu, dans ce qui fait la vie de notre commune, je veux mettre également  en exergue les associations communales que je me limiterai à citer sans ordre de préférence et que l’on ne remerciera jamais assez  pour leur implication. Je veux parler du comité des fêtes avec, entre autres, les marchés de producteurs et la fête de fin d’été sous la houlette de Fabienne Granchamp, l’Amicale laïque et ses diverses sections drivées désormais par Nathalie Manière, l’aéromodélisme avec Gilles Cron qui a organisé deux manifestations d’envergure en 2017. Pour ce qui le concerne, le club des aînés, toujours porté à bout de bras par Pierre Lajanthe, a lancé cette année trois nouvelles sections :  marche / randonnée d’une part,  tricot d’autre part, et le club est en train de créer une section initiation à l’Informatique où 27 personnes sont inscrites en lien avec le centre social de Thenon. S’y ajoutent la chasse, l’association « une nouvelle vie » qui reçoit des animaux en perdition, le club de quad, le club de handball qui a étendu son territoire jusqu’à Montiognac et Sarlat, et enfin Pierres et Chemins qui rénove notre patrimoine.

Je n’oublierai pas la bibliothèque communale, qui n’est pas à proprement parler une association stricto sensu mais une entité liée à la fois à la mairie et au conseil départemental et qui, structurée autour de trois bénévoles assidues (Brigitte, Annie Norbelat, et Dominique) , organise bon nombre d’animations dont hier soir un temps fort « d’étranges lectures », autour de l’ouvrage d’un auteur portugais.

Toutes ces associations sont animées par des présidents ou des présidentes rassembleurs et dynamiques, ce qui constitue les conditions sine qua non de leur réussite.

Pour sa part, le conseil municipal fonctionne sur les mêmes principes, en bonne entente, avec des élus constructifs, et puisque j’en suis au chapitre des remerciements, j’en adresse de bien sincères à l’équipe qui m’entoure et dont on retrouve les membres dans les diverses associations de la commune, c’est d’ailleurs pour cela qu’ils sont au conseil.

Enfin, la vie des services communaux ne serait pas ce qu’elle est sans l’implication, de tous les instants, du personnel communal avec une mention particulière à celles qui en mairie me supportent à longueur d’année, sans oublier le personnel de service : à la cantine, à l’entretien des locaux et de la voirie, au transport scolaire et celles qui gravitent autour de l’école. Grâce à des relations de tous les instants, la machine est bien huilée et ne marche, ma foi, pas trop mal mais c’est une question d’appréciation de chacun.

Avant d’en venir à nos réalisations de l’exercice 2017, je reprendrai à mon compte la complainte des maires confrontés à des difficultés financières croissantes au fil des ans et bien évidemment nous ne sommes pas épargnés. En effet, de plus en plus, l’Etat se désengage et serre la vis avec pour ce qui nous concerne, depuis 2013, une diminution de 30 % de la DGF a été enregistrée, soit prés de 25 000 €, c'est-à-dire approximativement ce que nous mettons chaque année sur la voirie.

Alors, comme dans un foyer, il faut s’apprendre à vivre avec, et à serrer les boulons et réaliser le maximum possible d’économies, ce qui est  difficile de faire entrer dans les mœurs. Bien sûr, pour une commune comme la nôtre où les taux d’imposition (taxe d’habitation et foncier bâti) sont parmi les plus faibles du canton, la facilité serait d’augmenter la fiscalité puisque nous avons théoriquement de la marge. C’est pourtant ce que nous éviterons de faire en nous disant que l’on essayera de réaliser en trois ans ce que l’on faisait précédemment en deux, et je n’ai pas l’impression qu’il y ait quoi que ce soit qu’il soit urgent d’entreprendre.

Bref, grâce à une gestion rigoureuse, nous avons pu dégager malgré tout en 2017 un excédent de l’ordre de 25 % du budget de fonctionnement, ce qui n’est pas rien, grâce à une baisse significative de nos dépenses de 47.800 € par rapport à 2016, ce qui nous ramène au niveau de dépenses de l’année 2013. Cet excédent nous sera bien utile pour financer nos investissements de 2018.

Dans ce registre, vous avez forcément entendu parler de la suppression de la taxe d’habitation qui va concerner 80% des contribuables et, de prime abord, c’est une bonne chose pour les bénéficiaires, et nous n’y verrions pas d’inconvénient si nous étions remboursé au centime près, comme on nous le promet. Or, comment croire l’Etat quand on voit qu’il accorde déjà, depuis longtemps, des exonérations aux contribuables de plus de 65 ans ou 75 ans en taxe d’habitation ou en foncier bâti. Et c’est là où le bât blesse car, sur ces remises qu’il accorde, il ne nous rembourse qu’à hauteur de 40 %, et il nous pique encore donc 60% de la somme qu’il devrait nous allouer, soit pour nous plus de 10.000 € volatilisés. Alors, c’est bien gentil de faire des cadeaux avec l’argent des autres mais ce n’est pas très honnête, et au final on n’a plus confiance, et on a bien peur que ça se passe de la même façon avec la taxe d’habitation.

Pour le moins, il y a fort à parier que le remboursement de cette taxe, comme pour la CFE, sera plafonné au niveau de 2017, ce qui pénalisera tout particulièrement les communes où les constructions et la population augmentent, ce qui est notre cas. Au final, il ne nous restera donc que le foncier bâti comme marge de manœuvre et donc nos yeux pour pleurer.

Quand on y ajoute la diminution de prés de 5 000 € du FPIC (un fonds de péréquation de la CFE pris, pour faire simple, sur les communes ayant beaucoup de CFE)  pour le transférer sur celles qui n’en ont guère. En totalisant ces diverses ponctions, il nous manque au final prés de 40.000 € chaque année !

Cela ne nous a pas empêché de réaliser en 2017 une campagne d’investissements fort honorable  qui correspond aux besoins immédiats de la commune en sachant qu’il valait mieux investir au cours de ces vingt dernières années où il suffisait de se baisser pour récupérer les subventions plutôt qu’aujourd’hui où, si vous avez besoin de rien, vous êtes sûrs d’être servi. Seul le conseil départemental nous verse encore, avec un retard considérable, quelques subsides. Pour information, il nous doit 66 000 € depuis un certain temps.

Ainsi, au cours de l’année qui vient de s’achever, nos investissements ont porté sur l’achat de l’immeuble AJC aux ASF pour une dépense de 60 000 €, frais de notaire compris, grâce à un prêt relais d’un an, dans l’attente donc du versement des subventions départementales. Sur cet immeuble, nous avons réalisé en outre pour prés de 6 000  € de travaux .

En dehors de cette opération, tous les autres investissements de 2017 ont été autofinancés : la voirie pour 21 106 €  TTC, le remplacement des ampoules de tous les bâtiments communaux par des ampoules LED pour une dépense de 6.500 €, l’enfouissement des lignes électriques, téléphoniques et l’éclairage public dans le lotissement La Chapoulie pour 14.400 €, soit la moitié de la dépense, l’autre moitié étant payée par le Syndicat départemental d’électrification (SDE 24). Ainsi, dans le bourg et ses abords, les lignes sont désormais quasiment toutes enfouies, ce qui a été fait progressivement en même temps que les trois tranches d’aménagement.

Nous avons également terminé l’agencement du garage/atelier de centre bourg avec des dépenses d’électricité et de menuiserie pour environ 8.000 €. A l’école, nous venons d’installer le « système numérique » à l’identique de ce que nous avions réalisé en cycle 3 pour une dépense à peine supérieure à 6.000 €.

Enfin, au cours du deuxième semestre, nous avons entièrement aménagé une aire de jeux à l’arrière du plateau scolaire pour un coût de prés de 20.000 € et il nous restera seulement à clôturer ce terrain, ce qui devrait quand même coûter quatre sous, pour éviter les fréquentations indésirables d’animaux.

L’année 2017 a également été marquée par quelques opérations spécifiques qui ont beaucoup occupé les services administratifs et les adjoints. Je veux parler en premier lieu des modifications intervenues dans le service de ramassage des ordures ménagères qui relève, certes de la compétence de la communauté de communes, mais dont les problèmes spécifiques ne peuvent être gérés que sur le terrain par les mairies pour éviter l’engorgement des services réduits en effectifs de la communauté. Après quelques tâtonnements, le nouveau dispositif se met en place et la conclusion que l’on peut en tirer c’est que, même quand on veut éloigner les services de la population, on en revient toujours vers ceux, élus et services, qui connaissent les lieux et sont au contact quotidien des habitants. En fait, la morale de l’histoire, comme dirait le poète, c’est qu’ « on a toujours besoin d’un plus petit que soi ».

Ce qui est vrai pour les ordures ménagères le sera sans doute aussi pour l’assainissement dont la compétence a aussi été transférée à la communauté de communes et, pour ce qui est de la commune de Peyrignac, nous remettons à la communauté un produit et un service nickel qui ne nécessitera aucune retouche ni investissement pendant une longue période, ce qui est loin d’être le cas partout. Comme notre redevance était faible et qu’elle va être progressivement alignée sur une moyenne intercommunale, attendez-vous à ce que l’on appelle un « lissage » et donc à une hausse pour rejoindre cette moyenne. Je n’en dirai pas plus, d’autres en parleront mieux que moi.

Autre compétence prise par la communauté de communes, je veux parler de l’Urbanisme avec un nouveau PLUI en perspective, c'est-à-dire une réduction sans doute importante des surfaces constructibles autour des bourgs et des villages pour sauvegarder les espaces agricoles. Alors, comme indiqué sur les bulletins municipaux, si vous avez aujourd’hui des terrains à bâtir, rien ne dit qu’ils le seront encore demain. Donc, vous savez ce qui vous reste à faire, et si d’aventure vous perdez des surfaces constructibles, je n’y serai pour rien cette fois-ci, à la différence de ce que certains ont pu croire pour les deux précédentes cartes communales que nous avons mis 10 ans pour mener à leur terme suite à deux procès.

Continuant mon propos, je voulais aussi évoquer l’arrivée effective depuis quelques jours sur la commune du haut débit qui, en fait, amène la fibre de l’autocommutateur de La Bachellerie jusqu’à l’armoire du bourg, à l’arrière de la mairie. Ainsi, nous disposons à Peyrignac des mêmes potentialités qu’à La Bachellerie, ce qui nous permet de gagner 4,5 Km et la puissance correspondante qui était perdue dans la nature et que l’on va ainsi récupérer. Ainsi, nous pourrons disposer de 30 mégabits au niveau du bourg. Certes, les calendriers auront pris un peu de retard, ce qui est habituel, mais on voit progressivement le bout du tunnel, et comme ils disent dans leur jargon, « la migration physique des lignes des clients » vient d’être opérée une à une et la mise en service prévue le premier février interviendrait en fait au cours du premier trimestre sans plus de précisions.

Dernier dispositif auquel nous avons adhéré, c’est la charte « zéro herbicide » qui s’applique surtout au cimetière, dernier lieu où les pesticides étaient encore utilisés sur la commune. Pour faire court, je vous confirme que pendant la période intermédiaire de mise en place de ce dispositif, le cimetière peut vous apparaître négligé, mais c’est un passage obligé et je ne doute pas que vous serez compréhensifs.  Pour en venir à 2018, il appartiendra au conseil municipal de se prononcer au moment du budget sur les réalisations à entreprendre qui seront fonction, comme toujours, de nos disponibilités financières. Vous savez, les prévisions sont difficiles surtout lorsqu’elles concernent l’avenir. Bien sûr, il y a des incontournables que l’on est obligé de réaliser chaque année comme la voirie et c’est le rôle de la commission Voirie de déterminer des ordres de priorité sachant que nos routes ne sont pas pires, ni mieux entretenues qu’ailleurs.

Autre chapitre obligé dans nos communes, je veux parler des bâtiments communaux et à Peyrignac, la mairie est un propriétaire immobilier important avec les bâtiments administratifs et scolaires, le multiple rural, le camping, les ambulances, le gymnase et les six logements communaux qui représentent à notre bilan des sommes tellement importantes que nous serions imposables à l’ISF si nous n’étions pas une collectivité. Nous n’en sommes pourtant pas plus riches pour autant car les loyers que nous percevons sont largement amputés par les nécessaires  dépenses d’entretien que nous nous efforçons de réaliser chaque année même si, progressivement, nous  en voyons le terme.

Pour le reste, il nous faudra sans doute installer dans cette salle un système réversible «  chaud/ froid » pour remplacer le chauffage actuel, vieillot et énergivore. L’été, ça nous permettra d’avoir un peu de fraîcheur dans la salle et d’éviter de laisser la porte ouverte pour le plus grand désagrément des voisins réveillés par le bruit des disco. Heureusement qu’ils sont tolérants et on les en remercie.

Au surplus, il faudra bien achever l’entourage de l’aire de jeux et surtout la clôturer, et pour le reste des investissements, je ne doute pas que les conseillers auront quelques idées que le «  rabat-joie » de service en la personne du maire s’emploiera à tempérer !

Pour conclure, en m’excusant pour les propos un peu alarmistes que j’ai pu prononcer, je vous souhaiterai à tous et à toutes une bonne année et comme on dit à la campagne «  tenez-vous fiers ».

Serge Pedenon, le 26 janvier 2018.

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