Interview vidéo en direct de Maxime Bournazel, candidat aux municipales 2026 (les 15 et 22 mars), devant la permanence de sa liste au 18 avenue Charles de Gaulle, le jeudi 5 février 2026, avec Alain Rassat d’Ewanews.com.
Interview vidéo du 5 février 2026 :
Ewanews : « Maxime Bournazel, candidat aux municipales à Terrasson, vous avez fait votre déclaration de candidature sur Ewanews live déjà en septembre dernier. Nous sommes devant votre permanence au 18 de l’avenue Charles de Gaulle au coeur du marché. Est-ce que l’on peut vous demander de faire une déclaration : pourquoi être candidat aux municipales à Terrasson ?«
Maxime Bournazel : « Vous le voyez ce matin. Il y a une effervescence. On est avec la jeunesse terrassonnaise et il y a même les anciens qui nous soutiennent. Chaque jeudi matin, on a la permanence sur le marché où il y a du monde. On le voit, il y a des soutiens ».
Votre permanence est ouverte quand ?
M. B. : « On est ouvert tous les jours, bon sauf le dimanche, jour de repos, et tous les jours, il y a des passants qui viennent, qui nous soutiennent, qui veulent avoir des infos, qui sont très contents d’avoir une autre voie aussi à Terrasson. Et alors, peut-être qu’ils ne voteront pas pour nous, mais ils sont très contents que cela fasse bouger les choses finalement. Donc il y a du mouvement à Terrasson, il y a deux propositions à Terrasson et je pense que c’est bien aussi d’avoir une opposition ».
Vous n’avez pas fait d’ouverture de permanence ?
M. B. : « Non, on l’a ouverte jeudi matin sur le marché, on l’a annoncé. On a eu 70 personnes ce jour-là et c’est plutôt très bien. C’est ouvert du lundi au samedi tous les jours oui. Il peut y avoir des exceptions sur des rendez-vous mais il y a un numéro de téléphone qui sera disponible ».
Est-ce que l’on peut revenir sur votre parcours ? Il y a beaucoup de Terrassonais qui ne vous connaissent pas. Alors, c’est le moment de vous présenter.
M. B. : « Je pense que l’on va commencer par le commencement. Je suis Maxime Bournazel, j’ai 37 ans, je suis né à Tulle en Corrèze. J’ai une famille périgourdine et une famille corrézienne, un petit peu mélangée. J’ai eu de la famille qui a été élue en Dordogne. J’ai de la famille qui a toujours eu un intérêt en politique d’ailleurs, que ce soit en Dordogne ou en Corrèze. Puis moi, j’ai fait mes premières armes avec Bernard Murat, un élu je pense très local et très attaché à sa ville de Brive ».
Puis vous avez aussi marqué des points, enfin politiquement je crois, à Bordeaux ?
M. B. : « Oui tout à fait, j’ai travaillé beaucoup avec les équipes d’Alain Juppé, à l’époque effectivement, et puis j’ai été élu conseiller départemental de Bordeaux centre ».
Votre famille a vraiment les pieds dans la politique puisque votre frère est aujourd’hui candidat aux municipales sur Paris ?
M. B. : « Oui, mon frère est candidat pour la deuxième tentative effectivement aux municipales à Paris. Voilà, je pense que c’est un gros challenge, encore plus que le mien je pense ».
Alors bien sûr vous êtes marié à Terrasson, vous vivez à Terrasson, mais pourquoi cette passion pour Terrasson ?
M. B. : « J’ai connu Terrasson petit, j’ai connu l’évolution de Terrasson, j’ai vu tout ce qu’a pu faire Pierre Delmon. J’ai vu l’impulsion qu’il a pu donner à cette commune. Les travaux surtout, le réaménagement. Je pense qu’aujourd’hui, il y a encore beaucoup de choses à faire. Il faut se servir de toute cette base pour redévelopper encore Terrasson. On est une jolie commune. Moi, je suis venu ici parce que j’en avais envie. Mon épouse est d’ici aussi. On s’est marié ici, on a nos enfants à l’école ici. Et on s’est tourné vers nos enfants, on s’est dit : Mais est-ce que eux auront un jour l’occasion dans 30 ans de revenir ici après leurs études ? Et on a eu peur que non ». Donc, j’ai décidé de me lancer. On en a discuté, on a voulu proposer des idées et finalement l’équipe qui s’est réunie autour de moi, autour de Terrasson du Talent au départ, cette association, on va dire une équipe de quadras et de quinquas et qui m’a dit : mais ces solutions-là, il ne faut pas les apporter, il faut les proposer nous-même. Et voilà le début de la candidature ».
C’est la force de votre liste, c’est la jeunesse ?
M. B. : « Oui, on a une moyenne d’âge de 42 ans. Aujourd’hui, on a du quadra, du quinqua et même du trentenaire qui est là présent. On a une liste très ouverte qui est complètement apolitique, je tiens à le préciser. Il y a beaucoup de sociétés civiles, beaucoup de personnes qui viennent de toutes les mouvances, enfin qui peuvent voter pour toutes les mouvances. Je pense que 99% ne sont pas encartés et tant mieux. Et aujourd’hui, on a une liste qui correspond à la population de Terrasson. On a une liste jeune, moderne, dynamique, avec quelques retraités qui sont venus nous accompagner aussi et nous soutenir pour nous aider. Et puis si vous voyez, je pense qu’on correspond à tous les milieux sociaux de Terrasson. On a réussi à répondre aussi présent sur notre liste à toutes les communautés qui sont venues apporter de la population à Terrasson et de la main d’oeuvre à l’époque et qui sont toujours là aujourd’hui et qui font la richesse de Terrasson ».
Quels sont les trois ou quatre points forts de votre programme ?
M. B. : « Proximité. Je pense que c’est très important aujourd’hui d’avoir une équipe et un élu maire très proche des gens qui puissent venir consulter les gens. On parle de démocratie participative. On parle de café du maire régulièrement. Donc ça, c’est la proximité pour moi, c’est très important d’être à l’écoute. Deuxième point, je pense transparence. Je pense qu’aujourd’hui, on manque beaucoup de transparence dans les décisions, les prises de décisions et les méthodes de fonctionnement, et également les méthodes finalement de financement. Et je dirais une dernière chose : communication. Pourquoi ? Pour le développement du tourisme, pour le développement du commerce, et donc de l’emploi et aussi attirer de nouvelles personnes, de nouveaux habitants, pour augmenter la démographie, augmenter le nombre d’enfants, et conserver nos classes d’école ».
M. B. : « Proximité. Je pense que c’est très important aujourd’hui d’avoir une équipe et un élu maire très proche des gens qui puissent venir consulter les gens. On parle de démocratie participative. On parle de café du maire régulièrement. Donc ça, c’est la proximité pour moi, c’est très important d’être à l’écoute. Deuxième point, je pense transparence. Je pense qu’aujourd’hui, on manque beaucoup de transparence dans les décisions, les prises de décisions et les méthodes de fonctionnement, et également les méthodes finalement de financement. Et je dirais une dernière chose : communication. Pourquoi ? Pour le développement du tourisme, pour le développement du commerce, et donc de l’emploi et aussi attirer de nouvelles personnes, de nouveaux habitants, pour augmenter la démographie, augmenter le nombre d’enfants, et conserver nos classes d’école ».
Ewanews : J’allais vous poser la question mais vous venez d’y répondre un peu, qu’est-ce que vous reprochez à la municipalité actuelle ? Vous auriez pu aller les voir et faire partie de leur équipe. Non, vous avez préféré vous mettre en face. C’est qu’il y a bien des choses importantes qui n’ont pas été réalisées, c’est ça ?
M. B. : « Oui, déjà premier constat, manque de proximité et on l’entend tous les jours. Vous vous êtes ici, vous vous me dites bonjour, vous me serrez la main, et ça, ça nous manque. On est une petite commune, on n’est pas à Paris. Encore une fois, on se connaît quasiment tous. C’est normal qu’on se dise bonjour et qu’on se parle. Ensuite, manque de transparence dans les décisions : et ça parle beaucoup les matins au café, on le voit. Donc ça, je pense que c’est très important, et la deuxième chose, un gros manque de communication. Communication interne, communication dans la ville et communication externe à la ville aussi pour pouvoir faire bouger les choses et attirer du monde. Et le dernier reproche, ce qui n’est pas forcément un reproche mais c’est un constat. Le constat c’est : ça va faire bientôt 40 ans, donc quatre décennies, avec une équipe qui a certes un peu été renouvelée mais pas non plus dans la majorité. Donc 40 ans, il y a un essoufflement, quoi qu’il arrive. Et là encore une fois, on ne parle pas d’âge. Je l’ai dit la dernière fois sur un point presse. Je pense qu’à partir de trois mandats, quel que soit l’âge du maire, quel que soit l’âge de son équipe, il y a un essoufflement et une vision qui s’affaiblit, ce qui est logique ».
M. B. : « Oui, déjà premier constat, manque de proximité et on l’entend tous les jours. Vous vous êtes ici, vous vous me dites bonjour, vous me serrez la main, et ça, ça nous manque. On est une petite commune, on n’est pas à Paris. Encore une fois, on se connaît quasiment tous. C’est normal qu’on se dise bonjour et qu’on se parle. Ensuite, manque de transparence dans les décisions : et ça parle beaucoup les matins au café, on le voit. Donc ça, je pense que c’est très important, et la deuxième chose, un gros manque de communication. Communication interne, communication dans la ville et communication externe à la ville aussi pour pouvoir faire bouger les choses et attirer du monde. Et le dernier reproche, ce qui n’est pas forcément un reproche mais c’est un constat. Le constat c’est : ça va faire bientôt 40 ans, donc quatre décennies, avec une équipe qui a certes un peu été renouvelée mais pas non plus dans la majorité. Donc 40 ans, il y a un essoufflement, quoi qu’il arrive. Et là encore une fois, on ne parle pas d’âge. Je l’ai dit la dernière fois sur un point presse. Je pense qu’à partir de trois mandats, quel que soit l’âge du maire, quel que soit l’âge de son équipe, il y a un essoufflement et une vision qui s’affaiblit, ce qui est logique ».
Est-ce que l’on peut faire bouger encore plus la ville de Terrasson aujourd’hui sur un plan économique et sur le plan du petit commerce ?
M. B. : « Bien sûr. Vous le voyez, il y a énormément de commerçants, d’artisans, commerçants et d’entrepreneurs sur ma liste. Il y a beaucoup de soutien également là-dessus. Je pense que le petit commerce n’est pas mort et est loin même d’être mort. On va avoir des difficultés à renouveler tous ceux qui vont partir à la retraite. Mais est-ce que ça se prépare ? Moi, je pense que oui. Aujourd’hui, il faut pas attendre que la personne décide de partir à la retraite. Il faut l’accompagner. Moi, je souhaite créer un office du commerce. L’office du commerce, c’est de la communication. C’est la mise en place d’animations. Certes, mais c’est aussi prévoir les départs en retraite, aller les voir, les accompagner, aller repartir sur un pôle économique, travailler avec des artisans, avec des commerçants, des chefs d’entreprise, mais travailler avec la CCI, travailler avec les chambres de métiers, remettre tout ça en place déjà dans un premier temps et aussi travailler avec les centres de formation. Aller accueillir un nouveau boucher, accueillir un poissonnier, aller chercher un fromager, quelqu’un qui veut monter j’allais dire vulgairement une boutique de fringues, il faut aller les chercher, aujourd’hui. Donc là, on a la chance d’avoir un Super U qui se remonte en centre-ville et qui va créer surtout autour de lui des unités commerciales. Ça c’est un point positif. Mais, on a un coiffeur qui risque de partir à la retraite sans être repris. Voilà, il y a des accompagnements qui pourraient être faits ».
M. B. : « Bien sûr. Vous le voyez, il y a énormément de commerçants, d’artisans, commerçants et d’entrepreneurs sur ma liste. Il y a beaucoup de soutien également là-dessus. Je pense que le petit commerce n’est pas mort et est loin même d’être mort. On va avoir des difficultés à renouveler tous ceux qui vont partir à la retraite. Mais est-ce que ça se prépare ? Moi, je pense que oui. Aujourd’hui, il faut pas attendre que la personne décide de partir à la retraite. Il faut l’accompagner. Moi, je souhaite créer un office du commerce. L’office du commerce, c’est de la communication. C’est la mise en place d’animations. Certes, mais c’est aussi prévoir les départs en retraite, aller les voir, les accompagner, aller repartir sur un pôle économique, travailler avec des artisans, avec des commerçants, des chefs d’entreprise, mais travailler avec la CCI, travailler avec les chambres de métiers, remettre tout ça en place déjà dans un premier temps et aussi travailler avec les centres de formation. Aller accueillir un nouveau boucher, accueillir un poissonnier, aller chercher un fromager, quelqu’un qui veut monter j’allais dire vulgairement une boutique de fringues, il faut aller les chercher, aujourd’hui. Donc là, on a la chance d’avoir un Super U qui se remonte en centre-ville et qui va créer surtout autour de lui des unités commerciales. Ça c’est un point positif. Mais, on a un coiffeur qui risque de partir à la retraite sans être repris. Voilà, il y a des accompagnements qui pourraient être faits ».
C’est un travail de tous les jours ça non ?
M. B. : « C’est C’est un travail de tous les jours. Je pense que la mairie doit mettre cela en place, doit travailler avec les commerçants et doit avoir surtout aujourd’hui un manager commerce qui lui permettra de faire le lien entre les commerçants et la mairie ».
M. B. : « C’est C’est un travail de tous les jours. Je pense que la mairie doit mettre cela en place, doit travailler avec les commerçants et doit avoir surtout aujourd’hui un manager commerce qui lui permettra de faire le lien entre les commerçants et la mairie ».
Un petit mot de plus sur votre équipe pour la présenter. Est-ce que toute l’équipe est prête à partir si on vote pour elle ?
M. B. : « C’est une équipe qui est, comme j’ai dit, jeune, dynamique, qui est tournée vers l’avenir mais c’est aussi une équipe qui est prête à démarrer dès demain. Voilà. On est prêt, il y a des formations en cours aujourd’hui. Moi, je travaille beaucoup avec une amie qui a un centre de formation pour les élus. Elle nous envoie les petites formations. On a un programme de formation par la suite aussi en cas de victoire et aujourd’hui sont déjà en train de se former sur les finances publiques et les méthodes de financement. Comme vous avez vu aussi, nous avons quand même quelques retraités. Nous avons un ancien conseiller municipal de Terrasson.Nous avons une ancienne directrice de l’EHPAD de Terrasson qui s’occupe toujours des mutuelles et de la trésorerie des mutuelles et des syndicats des EHPAD du Périgord noir. Donc je pense que les finances publiques n’ont pas beaucoup de cachettes pour elle ».
M. B. : « C’est une équipe qui est, comme j’ai dit, jeune, dynamique, qui est tournée vers l’avenir mais c’est aussi une équipe qui est prête à démarrer dès demain. Voilà. On est prêt, il y a des formations en cours aujourd’hui. Moi, je travaille beaucoup avec une amie qui a un centre de formation pour les élus. Elle nous envoie les petites formations. On a un programme de formation par la suite aussi en cas de victoire et aujourd’hui sont déjà en train de se former sur les finances publiques et les méthodes de financement. Comme vous avez vu aussi, nous avons quand même quelques retraités. Nous avons un ancien conseiller municipal de Terrasson.Nous avons une ancienne directrice de l’EHPAD de Terrasson qui s’occupe toujours des mutuelles et de la trésorerie des mutuelles et des syndicats des EHPAD du Périgord noir. Donc je pense que les finances publiques n’ont pas beaucoup de cachettes pour elle ».
Il y a des rendez-vous, je crois, une réunion publique?
M. B. : « Il y a des rendez-vous. Alors, le premier rendez-vous, déjà, c’est de venir à notre permanence. Tous les jours, on sera là pour vous accueillir. Venez aussi tous les jeudis matin, le café et le croissant avec grand plaisir et la réunion publique, bien évidemment, le 6 mars à 19h30 à Terrasson à la salle des fêtes. Et puis après, on continue et on vient à votre rencontre pour distribuer le programme et la liste très prochainement. On sera à votre rencontre avec une permanence mobile début mars pour venir vous voir dans tous les quartiers et discuter avec vous ».
M. B. : « Il y a des rendez-vous. Alors, le premier rendez-vous, déjà, c’est de venir à notre permanence. Tous les jours, on sera là pour vous accueillir. Venez aussi tous les jeudis matin, le café et le croissant avec grand plaisir et la réunion publique, bien évidemment, le 6 mars à 19h30 à Terrasson à la salle des fêtes. Et puis après, on continue et on vient à votre rencontre pour distribuer le programme et la liste très prochainement. On sera à votre rencontre avec une permanence mobile début mars pour venir vous voir dans tous les quartiers et discuter avec vous ».
Donc, chacun peut venir vous poser des questions ici, sur des sujets bien précis ?
M. B. : « Tout à fait. On peut nous poser des questions sur maximebournazel2026.com, notre site internet. Vous pouvez réagir, voir notre programme, voir notre liste, poser des questions et prendre rendez-vous également ».
M. B. : « Tout à fait. On peut nous poser des questions sur maximebournazel2026.com, notre site internet. Vous pouvez réagir, voir notre programme, voir notre liste, poser des questions et prendre rendez-vous également ».
Merci Maxime Bournazel, on vous remercie d’avoir accepter de faire cette interview en direct. Tout le monde n’est pas toujours assez à l’aise pour faire des interviews en direct et pour vous c’est un point fort ?
M. B. : « Je ne sais pas si c’est un point fort, je dirais un petit peu comme tout le monde. Moi, j’ai su écrire des discours, je sais toujours les écrire. Après comme je dis, c’est aussi une habitude à prendre. Une foule où il y a du monde aussi, c’est compliqué je l’avoue. Je pense que je bafouillerai un petit peu le 6 comme j’ai un petit peu bafouiller ici en direct. Ce qui est normal aussi, il y a toujours un petit peu de stress et il y a, comment dirais-je, on a beaucoup de choses à dire et on ne peut pas tout dire en un laps de temps. Donc, parfois il y a plus de mots qui arrivent qu’on peut en donner. Voilà. En tout cas, je pense que : l’on a une liste qui est prête. Comme je dis, elle est jeune, elle est dynamique. Elle est soutenue, elle est prête à travailler dès demain et c’est une liste qui est tournée vers l’avenir. On prépare Terrasson pour aujourd’hui, pour demain, pour nos enfants et pour la suite ».
M. B. : « Je ne sais pas si c’est un point fort, je dirais un petit peu comme tout le monde. Moi, j’ai su écrire des discours, je sais toujours les écrire. Après comme je dis, c’est aussi une habitude à prendre. Une foule où il y a du monde aussi, c’est compliqué je l’avoue. Je pense que je bafouillerai un petit peu le 6 comme j’ai un petit peu bafouiller ici en direct. Ce qui est normal aussi, il y a toujours un petit peu de stress et il y a, comment dirais-je, on a beaucoup de choses à dire et on ne peut pas tout dire en un laps de temps. Donc, parfois il y a plus de mots qui arrivent qu’on peut en donner. Voilà. En tout cas, je pense que : l’on a une liste qui est prête. Comme je dis, elle est jeune, elle est dynamique. Elle est soutenue, elle est prête à travailler dès demain et c’est une liste qui est tournée vers l’avenir. On prépare Terrasson pour aujourd’hui, pour demain, pour nos enfants et pour la suite ».
Le jeudi 5 février 2026 à Terrasson (24).






